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Drones et robots simplifient l’entretien des centrales

Autres innovations
20/11/2015

Avec le programme Care, ENGIE propose un service innovant à ses clients : des drones et des robots pour inspecter les centrales. A la clé, des gains financiers, mais aussi une sécurité accrue pour les personnels du Groupe.

L’entretien des centrales impose de réaliser des inspections dans des endroits souvent difficiles d’accès.

Situés en hauteur, dans des espaces confinés ou soumis à des risques d’incendie, ils peuvent mettre en danger la sécurité des personnels d’ENGIE. Depuis deux ans, le projet Care permet d’assurer une qualité de service optimale, tout en réduisant les accidents.

« L’utilisation de drones et de robots nous permet d’effectuer des inspections visuelles et de quantifier les dégradations pour pouvoir mieux planifier les réparations et leur coût », explique Marc Eyckmans, chef du projet Care, de la Business Unit Generation.

Drone ou robot : optimiser les interventions

Très maniables, les drones sont plus sensibles aux interférences électromagnétiques et aux conditions météorologiques, tandis que les robots, plus stables, peuvent intervenir là où l’usage d’un drone pourrait être dangereux pour le voisinage ou en zone confinée. L’association des deux permet d’optimiser les interventions et de s’adapter aux contraintes d’exploitation des différentes centrales.

Autre atout de cette technique : l’utilisation de ces drones et robots permet de réduire fortement le temps de préparation des visites d’entretien, notamment en supprimant l’étape de montage/démontage d’échafaudages et donc leur coût. Bien évidemment, l’humain ne disparaît pas pour autant. Il faut toujours un œil pour évaluer et analyser les images prises par les drones et les robots.

Garantie de résultat

Déjà appliqué en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas sur près de 40 % des centrales opérationnelles, le programme Care - et ses gains potentiels en temps et en coût - convainc les clients du Groupe et s’inscrit désormais dans « la palette de
produits proposés avec certitude et garantie de résultat », insiste Marc Eyckmans qui rêve maintenant de pouvoir équiper les appareils de nouveaux instruments de mesure.

« Demain, nous souhaitons pouvoir utiliser des caméras thermiques, des GPS pour quantifier les fissures par exemple. Mais aussi utiliser des méthodes de mesures à distance avec transfert de données n’importe où dans le monde. »

Reste à trouver le bon équilibre entre poids de charge et autonomie des drones. « Certains de nos prestataires de pilotage de drone sont capables de bricoler leurs appareils en fonction de nos desiderata, et ce sont souvent eux qui obtiennent les meilleurs résultats », ajoute Marc Eyckmans.