Recherchez dans les actualités

DC Virtual One, le premier serious game pour les techniciens de Data Center

Energie décentralisée
24/11/2014

Prenez les manettes d’un Data Center ! Conçu comme un « serious game » -un jeu intelligent-, le simulateur DC Virtual One était présenté à l’Innovation Day GDG SUEZ à EuraTechnologies à Lille le 6 novembre 2014. Objectif : former les techniciens de Data Center et anticiper les besoins en formation.

« Le jeu permet d’identifier les points forts et les points faibles et de prévoir des formations dédiées », explique Luis Martins en charge de la commercialisation du logiciel DC Virtual One chez Cofely Services. Ce simulateur, initié en 2012 par l’Institut des métiers et des formations, a été développé par GDF SUEZ dans la branche Energie Services du Groupe pour recréer l’univers réel d’un data center.

Lesdata center (centres de traitement de donnéesen français) sont des sites physiques sur lesquels sont regroupés des équipements constituants du système d’information d’une entreprise. Sa maintenance est une donnée stratégique pour les entreprises. En cas de perte du réseau d’alimentation principal, par exemple, les techniciens hautement qualifiés doivent être à même d’analyser la situation et d’y remédier dans les plus brefs délais pour assurer de hauts niveaux de sécurité et de service.

En simulant une installation réelle en 3D comme dans un jeu vidéo, DC Virtual One plonge les techniciens dédiés dans cet univers peuplé d’équipements électroniques, d’ordinateurs, de systèmes de stockage et d’équipements de télécommunications. L’objectif étant derecréer virtuellement toutes les situations d’urgence possibles (pannes, alertes, etc.) afin de permettre aux opérateurs de mieux gérer leur stress et d’acquérir des automatismes qui les rendront plus efficaces sur le terrain si ces incidents venaient à se produire réellement. D’où le nom de « serious game » (jeu intelligent) donné à ces logiciels sophistiqués. Chaque geste est enregistré et toute erreur analysée afin d’y apporter les correctifs nécessaires.

Source : Axelle de Guelz


Abonnez-vous à la Newsletter ENGIE Innovation