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CES 2019 : InnoEnergy, le moteur européen de la transition énergétique

Autres innovations
03/12/2018

InnoEnergy est un partenaire de longue date d’ENGIE dont il partage la vision de l’avenir de l’énergie. Cet accélérateur européen participera au CES 2019 sur le stand ENGIE & Partners, accompagné par l’une des 200 startups qu’il soutient. 

C’est à Fabien Supizet (Go-to-Market Expert) que revient la mission de nous présenter InnoEnergy.


InnoEnergy est un accélérateur européen né de la volonté de l’Union Européenne et de l’European Institute of Innovation and Technology (EIT) d’accélérer et d’amener plus vite au marché des solutions d’énergie durable, que ce soit pour la ville, l’industrie du futur ou les réseaux d’énergie. 

Avec 232 employés dans 6 pays de l’UE et plus de 400 partenaires internationaux, le réseau d’InnoEnergy est composé d’acteurs majeurs dans le secteur de l’énergie : grands groupes industriels, PME, académiques, centres de recherche et startups. 


Que représente le CES pour vous ? 

Participer au CES avec ENGIE est d’abord important car cela concrétise un partenariat fort.  Cela correspond aussi exactement à notre mission qui est d’aider des startups innovantes qui ont besoin de l’appui de grands groupes pour fiabiliser leurs solutions et les déployer au niveau commercial.

Nous remercions ENGIE de nous accueillir sur son stand au CES avec une des startups de notre écosystème, Atawey, et nous permettre de traduire dans les faits ce qui reste parfois de l’ordre de l’intention.  


Qu’espérez-vous que le CES vous apporte ? 

Le CES est un des carrefours majeurs de l’innovation. Pour InnoEnergy, le CES représente de la visibilité et du rayonnement. Même si nous sommes d’abord centrés sur le marché européen, c’est une façon d’appréhender ce qui se passe en Amérique du Nord. 

Et nous pourrions tout à fait y retourner par nous-mêmes dans les prochaines années.


Parlez-moi d’Atawey qui vous accompagne au CES

Nous sommes très heureux de les avoir dans notre écosystème ! 

Tout d’abord car il s’agit d’une solution pour la mobilité, une thématique qui nous intéresse énormément. Chez InnoEnergy, nous sommes centrés sur des solutions d’énergie durable, destinées à des bâtiments ou des infrastructures, mais aussi solutions de mobilité. 

Atawey est une solution de mobilité hydrogène, un domaine qui intéresse toujours plus les clients collectivités ou industriels. Même s’ils se limitent encore au marché français, Atawey est mature sur le plan commercial, et nous avons de grandes ambitions pour cette startup.

Un point dont nous sommes particulièrement fiers : c’est une solution 100% française. Les accompagner au CES est une façon d’aider une startup très technologique, basée à Chambéry, qui valorise les savoir-faire de différents régions françaises.  Son offre performante plait beaucoup aux clients, notamment à ENGIE Cofely, avec qui Atawey travaille déjà sur plusieurs projets. 


Quelle serait pour vous la rencontre magique au CES ? 

Nous aimerions identifier des startups américaines souhaitant s’implanter en Europe et pour qui InnoEnergy pourrait devenir une tête de pont vers le territoire européen.

En Europe nous sommes excellents en technologie et sur de nombreux aspects d’innovation mais nous avons encore beaucoup à apprendre des américains sur le transfert au marché. Nous sommes conscients de nos forces mais aussi des faiblesses inhérentes à notre culture business européenne et le fait d’intégrer des startups anglo-saxonnes et notamment nord-américaines serait bénéfique à InnoEnergy. 

D’autres belles surprises sont bien sûr tout à fait envisageables, et c’est la part d’inattendu inhérente à un salon comme le CES !


Comment voyez-vous les énergies renouvelables en 2030 ? 

Ma vision rejoint largement celle du Groupe ENGIE !

Je les vois tout d’abord complètement décentralisées. La décentralisation de l’énergie est une tendance lourde, que ce soit en production ou en consommation avec des boucles d’auto consommation, des systèmes de partage de l’énergie et de sa valeur. J’imagine 2030 comme la concrétisation à grande échelle de la décentralisation de l’énergie, à partir d’énergies renouvelables évidemment. 

Le deuxième point c’est la connexion de toutes ces solutions dans des systèmes digitaux. Nous avons aujourd’hui les moyens de rendre complètement efficaces les solutions technologiques, surveiller, monitorer, maintenir, faire de la restitution au client en temps réel. En 2030, nous aurons certainement avancé sur tous ces aspects.

Enfin, il ne faut pas considérer 2030 comme un but mais comme une étape vers toujours plus d’énergie renouvelable. La recherche reste donc fondamentale pour aller encore plus loin, passer sur des systèmes industrialisables, et ne jamais arrêter d’innover. 


Source : Christine Leroy