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Nouvelles énergies 21/10/2020

Stockage de l’énergie solaire : MOST, la molécule suédoise qui pourrait tout changer

En Suède, les hivers sont longs — et particulièrement froids. Conserver la chaleur estivale constitue donc une problématique de premier plan pour les chercheurs du pays.

La molécule MOST - “Molecular Solar Thermal energy storage systems”, pourrait-elle révolutionner le stockage de l'énergie solaire ?

Problème : le solaire, en tant que source d'énergie intermittente, pâtit aujourd’hui d’un manque cruel d’options de stockage à grande échelle ; stocker l’énergie produite par un parc solaire nécessiterait, par exemple, des entrepôts entiers remplis d’énormes batteries.

C’est pour remédier à cette situation qu’une équipe de l’Université de technologie de Chalmers à Göteborg a développé une solution novatrice : un système énergétique reposant sur une molécule aux propriétés uniques, capable de capter l'énergie solaire mais surtout de le conserver pendant près de 18 ans.

Quelques caractéristiques-clés de ce projet révolutionnaire :

  • Le système de stockage d'énergie thermique solaire moléculaire (en anglais : “Molecular Solar Thermal energy storage systems”, ou MOST) s’appuie sur une molécule conçue pour changer de nature lorsqu'elle est frappée par les rayons du soleil. Ces derniers la transforment alors en un isomère riche en énergie, c’est-à-dire une molécule composée des mêmes atomes assemblés différemment, permettant à l'isomère d'être stocké jusqu'à 18 ans sans perte d'énergie notable. Un catalyseur permet ensuite de restituer l'énergie sous forme de chaleur tout en redonnant à la molécule sa forme d'origine, la rendant ainsi réutilisable.
  • Combiné, au sein d’un concept hybride, à une technologie de stockage d'énergie thermique (TES), le système MOST pourra gérer à la fois les variations quotidiennes du flux solaire et des gradients de température plus importants sur des durées plus courtes. En mode A, il simule une réponse à un besoin de température stable — comme dans un cas de production d’électricité à partir de chaleur. Le mode B, quant à lui, simule un scénario où le système gère des variations en demande d'énergie dans le cadre d'un système plus étendu.
  • Chalmers a récemment reçu 4,3 millions d'euros de la part de l’Union européenne pour financer le développement de prototypes de cette nouvelle technologie, dans le cadre d’applications à plus grande échelle. Les chercheurs de l’université ont d’ores et déjà réalisé des tests concluants dans leurs laboratoires — à plus petite échelle pour le moment — par le biais d’un film pour vitre capable d’uniformiser la température par temps ensoleillé et chaud, afin de créer une température intérieure plus agréable.


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